Non, ce titre n’est pas une tentative de slogan sarkozyste. C’est juste que j’ai encore dû faire des coupes claires dans le manuscrit… 40 000 signes en moins : aïe !
Eh oui, l’auteure essaie de diriger le fil de l’écriture, mais parfois, il faut revenir en arrière – et trancher.
Bon, j’ai quand même réussi à faire avancer un peu l’histoire, même si le texte a un peu maigri… La barre de progression étant revenue à 368 051 caractères.
(Je sens que mon éditrice va jeter feu et flammes…)
Bon, allez, un petit jeu : le titre de ce billet, “En arrière, marche !”, est un clin d’œil à un classique de la littérature jeunesse. Qui pourra deviner lequel ?
Oui, j’ai beau être au début d’une semaine de vacances, je ne lâche pas pour autant le traitement de texte, au contraire…
Petit compte-rendu :
Écrit ce week-end : + 9883 caractères.
Ce qui place la barre de progression à : 409 735 caractères.
Ambiance musicale : Calexico, The Black Light.
Aide chimique : thé vert. Si, si.
Aide féline : bruyante !
La contribution du Littré : nuances, nuances… Il vaut mieux employer tranquille que placide pour un cheval (usage consacré) et railler plutôt que se gausser (d’origine populaire) dans la bouche d’un aristocrate arrogant.
Passage difficile : Garder la trace de divers complots ourdis en arrière-plan, que le héros ne comprendra qu’à la fin mais dont il faut montrer des indices ici et là – sans déflorer l’intrigue.
…Et il y a plein de trucs sur Internet : Même une visualisation, sous forme d’animation électronique, de la Toccata et fugue en ré mineur pour orgue (BWV 565) de J.-S. Bach. (Source : les Particles de Teresa Nielsen Hayden.)
Bon, ce sera tout pour aujourd’hui. L’auteure part recharger ses batteries – ainsi que celles du chat !
On avance, on avance, mais assez doucement, cette semaine. J’approche, mais n’atteins pas encore la barre des 400 000 caractères que je m’étais fixée comme longueur minimum pour ce roman.
À vu de nez, cependant, il en faudra encore au moins le quart pour arriver à un endroit où je puisse mettre le mot “fin”.
Allez, quelques chiffres :
Progression du week-end : + 4343 caractères.
Ce qui place la barre de progression à : 399 852 caractères.
Ambiance musicale : Susheela Raman, Salt Rain et Love Trap.
Aide chimique : thé vert.
Aide féline : bah, c’est un chat, quoi. Si on peut appeler ça de l’aide…
La contribution du Littré : j’ai découvert l’existence du bai cerise et de l’alezan cerise comme robes de chevaux
La contribution de Gougoule : trouver des photos de chevaux bais, alezans et autres ; feuilleter de vieux bouquins d’hippologie du XIXe siècle (donc du domaine public), y compris un cosigné par Abd-el-Kader.
Passage difficile : l’auteure doit se tenir la bride (c’est le cas de le dire…) pour ne pas passer son temps à farfouiller dans les méandres du Net pour se documenter. C’est une drogue !
…Et il y a plein de trucs sur Internet : Après Clinton et son saxophone… Vous saviez, vous, que l’ex-président américain Jimmy Carter jouait de l’harmonica ? Ici, il monte sur scène pour accompagner Willie Nelson dans une reprise de “Georgia on my mind”. Une jolie petite vidéo filmée depuis le public, pas de grande qualité, mais émouvante. (Trouvée grâce à Making Light.)
Et maintenant, petit bulletin de l’état d’avancement du tapuscrit (désolée pour la semaine dernière, au fait, j’avais complètement oublié) :
Rédigé les week-ends des 20 et 27 Juillet : + 15 981 caractères.
Ce qui place la barre de progression à : 395 509 caractères (oui, ça commence à être impressionnant ; non, je ne suis pas encore en vue de la ligne d’arrivée).
Passage difficile : ne pas se perdre dans les détails secondaires, quelque fascinantes que soient les relations entre les différentes langues et cultures de Lizil, mon monde imaginaire. C’est censé faire partie du décor, pas bifurquer en intrigue autonome.
…Et il y a plein de trucs sur Internet : chrétiens, musulmans, avez-vous besoin de thérapie par le blasphème ? Le webcomic Jesus and Mo est là pour vous aider ! À ne pas trop prendre au sérieux, tout de même… Ou peut-être que si, justement ?
Désolée pour le peu de billets, ces temps-ci, mais il se passe que j’éprouve ces temps-ci un vieux coup de ras-le-bol envers le Net, les médias, l’actu, la blogoboule et tout ça. Bref, j’essaie de prendre un peu le large.
Sans vouloir spécialement marcher sur les plates-bandes d’Éric, d’ailleurs. Mais il y a des moments où décrocher du train-train devient aussi nécessaire que l’oxygène.
Voici tout de même un nouveau bulletin du front de l’écriture :
Rédigé le week-end du 14 Juillet : + 18 855 caractères
Ce qui place la barre de progression à : 379 528 caractères
Ambiance musicale : Vangelis, B.O. du film Alexandre ; Anathema, Restless Oblivion.
Aide chimique : retour au thé. En plus, ça tue les microbes.
Aide féline : Le chat sur les genoux de l’auteure, c’est mignon, mais quand même pas très pratique pour écrire…
Découvert dans le Littré : le participe passé de bruire est “bruit”.
Mots appris à OpenOffice.org : “d’affilée”, “célébrante”, “coassante” (ces deux-là existaient au masculin), “raidement” (et aussi “roidement”), “tigrillon”.
…Et il y a plein de trucs sur Internet : Vous vous souvenez du fameux chat réveille-matin, le petit dessin animé de Simon Tofield (un Britannique, membre du studio d’animation Tandem Films) ? Sans oublier la suite, la séquence de la porte… Eh bien, ça continue ! Cette fois, le chat et l’homme sont devant la télé, et on peut deviner à l’avance qui aura le dernier mot… C’est bien simple, je jurerais que l’artiste s’est documenté auprès de mon propre fichu félin ! (Vidéo trouvée sur Cute Overload.)
Avec toute ma sympathie pour ceux qui partagent leur espace vital avec un félin…
— Sœur Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
— Je ne vois que la route qui poudroie et l’herbe qui verdoie… Hum, et aussi le tapuscrit qui s’allonge, bien sûr.
Voici donc un nouveau bulletin du front de l’écriture :
Rédigé ce week-end : + 11 057 caractères
Ce qui place la barre de progression à : 360 673 caractères
Ambiance musicale : D. C. Simpson, Shiver ; J.-S. Bach, Six suites pour violoncelle seul, enregistré par Henri Demarquette.
Aide chimique : un grand verre de coca light.
Soutien moral félin : “Miaaou ?” Plaît-il ? “Mrraaaou !” Oui, mais encore ?“Maaaou…” C’est ça, c’est ça, j’ai compris. Les voilà, tes croquettes !
Mot appris dans le Littré : embabouiner (j’adore).
Problème du jour : comment perdre mon personnage (et le lecteur à sa suite) dans les couloirs d’un vieux château, sans m’y perdre moi-même. (Et non, je n’ai pas encore dessiné de plan.)
…Et il y a plein de trucs sur Internet : saviez-vous que Darwin aussi avait un blogue ? Si, si, je vous jure ! Il paraît que c’est la dernière mode, pour les personnalités d’outre-tombe… À déguster : Charles Darwin’s blog, rigoureusement scientifique et délicieusement british.
Allez, bon vent, mes agneaux, et à la semaine prochaine !
Non, non, chers lecteurs impatients, je ne vous oublie pas !
Histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes, voici un petit bulletin des mes travaux du week-end :
Rédaction : + 5206 caractères
Ce qui place la barre de progression à : 349 616 caractères
Ambiance musicale : Lucas Ruiz de Ribayaz, Luz y Norte par The Harp Consort ; Luis de Narvaez, Los Seys Libros del Delphin de Musica, avec Hopkinson Smith à la vihuela de mano ; Anathema, Restless Oblivion.
Aide chimique : retour à la caféine du coca light, because chaleur. (Mais ça ne vaut pas le thé.)
Aide féline :un peu de bolduc, récupéré lors d’une fête d’anniversaire, et ce sont des heures d’amusement garantis pour l’animal.
Gaffe évitée : la fenêtre décrite, quelques chapitres auparavant, comme donnant vue sur une cour orientée à l’ouest, peut-elle permettre aujourd’hui de voir un jardin verdoyant et le soleil du matin ? Et comment ne perdre ni l’un ni l’autre passage ? Euh… C’est qu’il y s’agit donc d’une autre fenêtre, sur le mur opposé ! (Ouf !)
…Et il y a plein de trucs sur Internet : Just Follow Law ! Ou la découverte de Singapour et du cinéma singapourien par le professeur Zali L. Falcam. Indispensable.
Voilà, voilà. Merci de votre attention, mesdames et messieurs – et à la semaine prochaine, si vous vous en donnez la peine !
Petit compte-rendu de mes activités d’écriture du week-end :
Rédaction : + 6456 caractères
Ce qui place la barre de progression à : 337 164 caractères
Ambiance musicale : Altri Stromenti, Italian Music of the 17th Century ; Ralph Rousseau Meulenbroeks, Gambomania (et vive Magnatunes !)
Aide chimique : du thé, pour ne pas changer
Aide féline : “Miaaaou ?”
Mots appris à OpenOffice.org : châtelet, churent (verbe “choir”), bruissante (le participe “bruissant” est dans la liste, mais pas l’adjectif)
Ce que Gougoule a fait pour moi : me montrer des exemples de voûtes en berceau et plus généralement les différents types de voûtes.
Découverte insolite dans le Littré : “Il y avait un démon appelé Titivillus le vétilleux, qui apportait tous les matins en enfer un plein sac des syllabes que les moines avaient passées dans leur psalmodie de la nuit”, LE CLERO, Hist. litt. de la Fr. t. XXIV, p. 282 (les exemples du Littré, j’adore) !
Une bonne nouvelle pour les fans de Yenshaya : une nouvelle que j’avais écrite au mois de mars dernier, et qui met en scène le héros de L’Héritier du Tigre a été acceptée. Elle devrait paraître dans une anthologie destinée à un public d’adolescents et jeunes adultes, mais aussi bien sûr à tous ceux qui aiment les récits d’aventures et les genres de l’imaginaire.
Cette nouvelle s’inscrit donc dans le cycle de Shalinka, qui compte déjà un roman et quatre nouvelles. C’est un texte de fantasy avec des éléments fantastiques, un peu comme “Le Joueur d’échecs”. Et l’on y retrouve Yenshaya, à peine devenu adulte…
Pour l’instant, je n’en dis pas plus. J’y reviendrai quand j’aurai une date de parution pour le bouquin, naturellement.
En attendant, pour ceux que cela intéresse, voici une liste chronologique des textes reliés à ce cycle :
“Le Joueur d’échecs”, paru dans Faëries n°5, éd. Nestiveqnen, 2001 (il doit en rester quelques exemplaires chez l’éditeur, sinon le texte est disponible gratuitement sur Feedbooks, en licence Creative Commons), qui met en scène un ancêtre de Yenshaya, comme la nouvelle suivante ;
“Cause perdue”, in Solstice Anthologie, vol. 1 : Facettes d’Imaginaires, éd. Mille Saisons, 2007 (encore disponible chez l’éditeur, mais la première édition sera bientôt épuisée !) ;
L’Héritier du Tigre, roman, Le Navire en Pleine Ville éditions, 2006 (à commander chez votre libraire favori, ou auprès de Bibliosurf) ;
“La dernière bataille”, parue dans le fanzine Horrifique n°38, en 2003 (en téléchargement gratuit sur Feedbooks), qui se situe une dizaine d’années après le roman ;
“L’horizon incertain”, parue dans Horrifique n°32, en 2002, et disponible aussi gratuitement sur Feedbooks, met en scène Yenshaya et se déroule quinze ans après le roman.
Le nouveau texte, qui fait environ 35 000 signes, s’insérera entre L’Héritier du Tigre et “La dernière bataille”, et il se rattache à un autre cycle, fantastique celui-là, les “Ranshar Hanlayi”. Mais il s’agit toujours du même univers : un monde appelé Lizil.
Un monde qui me fascine et que je ne me lasse pas d’explorer… mais peut-être est-ce lui, en fait, qui ne me lâche pas !
C’est donc le désormais habituel compte-rendu de mes activités d’écriture pour le week-end :
Rédaction : + 7234 caractères
Ce qui place la barre de progression à : 325 165 caractères
Ambiance musicale : Shiva in Exile, Ethnic ; J. S. Bach, Suites pour théorbe
Aide chimique : retour au thé, pour cause de temps frisquet.
Aide féline : les auteurs ayant un chat sont avisés que la concentration exclusive sur leurs écrits peut conduire la bête à se sentir négligée et à réagir par le fameux et très impressionnant “quart d’heure de folie furieuse féline”. À vos risques et périls.
Mot qu’OOo connaissait, à ma grande surprise : mézail
Question résolue grâce à Gougoule : une fronde, c’est efficace ; un fustibale, ça lance les pierres encore plus loin !
…Et il y a plein de trucs sur Internet : un panda roux, c’est mignon ; un bébé panda roux, c’est incommensurablement mignon. Pourquoi l’industrie du nounours n’a pas encore massivement investi dans cet animal, c’est un grand mystère. (Source : Cute Overload, natürlich.)
Vidéo après la coupure, pour ne pas surcharger la page d’accueil.
(Attention : risque d’implosion cérébrale. Personnes impressionnables et aigris chroniques s’abstenir !)
L’héritier du tigre / Delse, Irène Le Navire en pleine ville, 2006 ; 1 vol. (442 p.) ; couv. ill. en coul., 20 cm. (Shalinka ; tome 1) (Collection Sous le vent).
ISBN : 9782916517025.
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