Et alors, ce deuxième roman ?
Irène | 4 mai 2008 | 19 h 26 minRetour du fils de la vengeance de Zorro du rapport d’étape…
Voici donc le résumé de mes activités d’écriture pour le week-end :
- Travail abattu : + 8753 caractères
- Ce qui place la barre de progression à : 356 509 caractères
- Mots appris à OpenOffice : “dégoutture” (mais il connaissait “égoutture”) ; “antiquement”.
- Ambiance musicale : Neil Young, Harvest Moon ; Lucas Ruiz de Ribayaz, Luz y Norte, enregistré par The Harp Consort.
- Aide chimique : retour thé vert (caféine + anti-oxydants, elle est pas belle la vie ?)
- Aide féline : ça va. Avec les beaux jours, la bestiole se met à faire la sieste au frais dans la baignoire…
- Problème résolu par Google : rien pour cette fois.
- …Et il y a plein de trucs sur Internet : connaissez-vous le groupe Cats Laughing ? Ou ce que faisaient des gens comme Steven Brust et Martha Bull avant de devenir auteurs de fantasy et science-fiction. Non, Cats Laughing n’existe plus, mais… ils ont un site Internet ! On peut écouter leur musique en streaming sur LastFM ou même télécharger des morceaux. Sans oublier de donner quelque chose avec Paypal si on apprécie. Les artistes, eux, n’en seront certainement pas mécontents…
Allez, bonne écoute, j’espère, et à la semaine prochaine pour de nouvelles indiscrétions.
Tags : écriture, romans, Shalinka, Tome 2












Il me semble que vous avez lu trop vite. Littré ne dit absolument pas qu’il s’agit d’un pléonasme. Il signale simplement qu’un fleuret est NATURELLEMENT moucheté. Mais comme il indique d’autre part que, pour un combat réel, il est possible de le DÉMOUCHETER, cela me paraît impliquer que l’expression “fleuret moucheté” sert simplement à indiquer que l’arme est utilisée dans des conditions normales d’entraînement à l’escrime.
Bien à vous.
Ma foi, si un fleuret est naturellement moucheté, parler de “fleuret moucheté” est un peu redondant, non ? Donc ma conclusion tient.
Je reviens aussi sur le fleuret moucheté.
Ca va également dépendre de l’époque :
Aujourd’hui (depuis une trentaine d’années je dirais) le fleuret moucheté s’oppose au fleuret électrique. Ce sont deux armes sportives innoffensives mais il y a une réelle différence.
@ Ereneril : c’est bien là toute la question, ça dépend de l’époque. Si on regarde les citations données par Littré (et aussi l’article du TLFi, qui contient plus de détails) de la Renaissance au XIXe siècle, le fleuret était une arme d’entraînement normalement inoffensive, dont l’usage était limité aux salles d’armes, une épée de petite taille et dont la pointe est terminée par un bouton de cuir (d’où apparemment son nom, ce bouton ou “mouche” rappelant aussi une petite fleur).
Les fleurets étaient donc naturellement mouchetés et ne pouvaient pas servir dans un combat réel. À la guerre ou dans les duels, on utilisait de vraies épées, bien entendu sans “mouche” au bout. On pouvait, comme en témoigne l’article du Littré, démoucheter un fleuret au besoin (voir l’exemple donné par le TLFi, mais il me semble que l’expression “fleuret moucheté” n’a pu prendre naissance qu’à une époque et dans un milieu où l’escrime n’était pas une pratique quotidienne. Tout simplement parce qu’elle n’est pas réaliste : un combat au fleuret est forcément un combat amical, sans l’enjeu d’un vrai duel. Il est donc redondant de parler de “fleuret moucheté”. En revanche, si les adversaires veulent vraiment en découdre, ils peuvent à défaut d’épée démoucheter leurs fleurets et commencer à s’estourbir séance tenante.
C’est le genre de petit détail qui peut servir de pierre de touche du degré de réalisme (ou non) d’un roman historique. Intéressant pour les auteurs autant que pour les lecteurs…