Retour sur le Salon du Livre de Paris
Irène | 10 avril 2008 | 12 h 43 minBon, je sais, honte à moi : je n’ai même pas fait de compte-rendu du Salon du Livre, cette année… Heureusement qu’il y a le Navire pour en dire plus, hein…
Avec en prime la photo qui témoigne bien de l’ambiance – et de l’excellent emplacement que nous avait réservé l’espace Languedoc-Roussillon :
Le monsieur barbu moustachu, c’est Yves Frémion, en pleine séance de signatures sur le stand du Navire en Pleine Ville (photo : Emmanuel Guillot).
J’étais au Salon, moi aussi, et ça m’a fait plaisir de retrouver les copains… Et de rencontrer en vrai quelques personnes croisées par blogues interposés, comme Hopie et Delphine !
Je passe sur la frustration de la sécurité renforcée pour cause d’invités israéliens (mais à côté du service d’ordre gorillesque de la torche olympique, celui du Salon du Livre était un modèle de patience et de diplomatie !) ; sur l’alerte à la bombe le dimanche à 17h, comme pour embêter un maximum de monde… (Mais les quelques cafés du coin qui étaient ouverts ont dû faire des affaires en or ! Mais hélas, les chouraveurs de livres itou.)
Je passe aussi sur les prix ridicules des sandwiches et du café dans les officines à bouffe à l’intérieur du Salon : on avait intérêt à prévoir ses biscuits.
Tiens, cette année, j’ai aussi eu l’occasion de participer au stand de Lulu.com, le service d’auto-publication de livres, photos, CD, etc., créé par Bob Young.
Deux photos prises par Sébastien Dupont, de Lulu France.
Sur ce stand, on ne vendait pas de livres (impossible sur ce salon si l’on n’est pas implanté en France comme libraire), mais cela m’a donné l’occasion de mettre en valeur mon recueil de SF et fantastique, La Faim et autres nouvelles.
J’ai aussi pu discuter avec d’autres auteurs qui avaient choisi la voie de l’auto-édition, par hasard ou par nécessité. Il y avait Virginie Sommet et son inclassable Only in New York, Darling! et Bertrand Lambert avec son livre-témoignage : TF1, une expérience. Et une sacré expérience, en effet. J’ai bien aimé l’argumentaire de ce livre : “pour ceux qui ont été déçus par Madame, Monsieur, bonsoir” !
Et bien sûr, il y avait aussi les visiteurs, avec leurs projets.
Exemple : un dictionnaire français-mandingue, dans le cadre d’une association d’Africains en France. Exactement le genre de livre pour lequel les éditeurs français risquent de ne pas être très chauds, mais qui peut trouver son public grâce à l’impression à la demande.
Le Salon du Livre ? L’année prochaine, on reviendra !
Tags : Lulu.com, Navire en Pleine Ville, Paris, Salon du Livre














Tu as l’air perdue au milieu du stand Lulu…
C’était bien de se rencontrer pour de vrai ! Je pensais à toi justement puisque je viens de commencer l’Héritier du Tigre et de rentrer dans le monde des Shalinka
@ Fred : Ça, c’est la photo avant que la foule arrive…
@ Hopie : chouette, alors.
Je remarque que ton badge est marqué “Serail”. Finalement, je suis plutôt content de ne pas être venu, je ne me vois pas me faire cloisonner, et l’autre définition ne me séduit pas beaucoup non plus…
Avec Lulu, on avait droit à l’entrée du salon au titre d’exposant.Il faudrait demander à Emmanuel comment ça s’est passé pour lui. Mais évidemment, “Sérail”, c’était pour les auteurs en dédicace… à l’invitation des éditeurs.
Il a bien vieilli et blanchi, Frémion, depuis l’époque de la Gueule ouverte, Charlie mensuel, Fluide glacial et les anthologies de J’ai Lu. En outre, sa barbiche est devenue nettement plus courte, tout comme sa chevelure… Il doit être moins facile à caricaturer qu’il ne fut par les F’Murr, Gotlib, Solé. J’aurais (peut-être) été impressionné de voir un monsieur de mes années lycées, mais je n’aurais rien eu à lui dire sinon que j’aimais bien ce qu’il faisait. En fait, je n’aurais été impressionné que quand j’étais lycéen.
Dominique, votre remarque m’y fait penser : en fait, lors de ce salon du livre, Yves n’arborait plus que la moustache ! (Et d’ailleurs, dans un premier temps, je ne l’avais pas reconnu.)
Mais il a toujours un humour bien caustique, et fréquente les festivals du livre quand ses activités chez les Verts lui en laissent le temps.
Pour les amateurs, les éditions du Tayrac ont publié l’an dernier une compilation de gribouillages des dessineux de Fluide.à lui dédiés.
Pour faire des raisonnements à propos des chinois, certains sont tres fort.
Qui des droits de l’homme en palestine ?
Quid du boycott du salon du livre ?
Les Israelien sont nos amis, comme les chinois.
Pourquoi deux poids, deux mesures ????
Eh ben, mon pauvre Mistral, on dirait que vous n’avez pas tout suivi, depuis un moment !