En 2008, on va jouer de l’OliCon

27 12 2007

L’ami Georges Bormand nous signale que le site OliCon 2008 est en ligne : tout sur la 35ème Convention nationale française de science-fiction, qui se tiendra du 21 au 24 août 2008 à Nyons, dans la Drôme provençale. (Qui se prononce “nyonsse”, si vous voulez tout savoir.)

Le futur n’attend pas, la SF ne manque pas d’avenir… ;)



Les ruses du libraire

26 12 2007

Lu sur Citrouille, le blog des Librairies Sorcières (Association des librairies spécialisées jeunesse) :

- Bonjour, je voudrais un roman pour une petite fille qui est au CP.

- Alors les premiers romans se trouvent ici, vous avez cette collection ou celle-ci. Je vous conseille ce titre, ou celui-là.

- Ah oui… Ça fait pas très épais comme cadeau…

- Euh… Prenez en plusieurs, ça sera plus épais…

C’est là qu’on reconnaît les pros. ;)



Noël au tison, rhume au balcon

24 12 2007

Désolée pour le relatif silence et l’absence de billets, ces jours-ci. J’étais au lit avec un paquet de mouchoirs, une bonne fièvre et un chat pour garde-malade.

Ou du moins pour bouillotte.

Bref, la rhinopharyngite hivernale a encore frappé, et muté en bronchite, histoire de ne pas faire de jaloux. Là, ça va mieux, mais j’ai de la chance que les obligations familiales et festives soient légères, cette année. Je ne sais pas trop sinon comment j’aurais tenu le coup.

N’importe ! On est le 24 décembre, je respire un peu mieux, et j’en profite pour vous saluer tous et toutes.

Fêtez Noël si vous le voulez, ou Yule et le solstice d’hiver, pourquoi pas. À moins que la fête de la saison, pour vous, ce soit Hanoucca, ou Kwanzaa, ou Dōngzhì, ou l’Aïd el-Kébir, voire Pongal. Toutes les traditions sont dans la nature humaine.

Fêtez le Sauveur, fêtez les lumières, fêtez le sacrifice d’Abraham et l’alliance renouvelée de Dieu et des hommes, fêtez le renouveau de la nature dans l’hémisphère Nord, lorsque la Terre, ayant accompli son tour annuel dans l’espace, incline à nouveau vers le soleil cet hémisphère où se retrouve située la plus grande partie des continents, ainsi que les civilisations qu’ils hébergent.

Happy Agnostica with Nukees

Et si vous êtes le genre de libres-penseurs matérialistes (au sens métaphysique du terme) qui voient dans le solstice un phénomène de mécanique céleste, dans la Terre un fascinant système géobiologique et dans la découverte scientifique la plus grande des aventures humaines… Eh bien, oui, il y a une fête pour vous !

Happy Agnostica, ça vous dit ? La célébration est arbitrairement fixée au 14 décembre, anniversaire de la publication par Max Planck de la théorie des quanta, à l’origine de la physique moderne.

Oh, c’est une fête bien geekesque, sur les bords. Les “traditions” veulent que l’on construise des guirlandes de Möbius en papier, que l’on consomme de la pizza, des sushis et des quantités d’alcools variés, et que l’on offre des “boîtes de Schrödinger” (qu’il ne faut pas ouvrir, bien sûr, pour préserver toutes les potentialités du cadeau…) à la ronde. Sans parler du sac de cadeaux aléatoires !

On n’en attend pas moins d’une fête sortie de l’imagination d’un prof de physique atomique auteur de webcomics(1), pas vrai ?

Allez, bonnes fêtes, et n’abusez pas du glögi;)

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Every winter holiday from Christmas to Kwanza to Ramadan shares one thing in common. It’s not universal goodwill, nor is it rampant energy comsumption. It’s stealing from the pagans! (Darren Bleuel, Nukees)

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  1. Et aux cheveux teints d’un superbe bleu Cerenkov… []


Du côté du Navire

20 12 2007

Question publicité, c’est plutôt une bonne semaine pour le Navire, on dirait ! Hop, deux interviouves d’un coup à se mettre sous la dent :

  • dans ActuSF, Marc Vassart, auteur Les Larmes étaient leur pardon ;
  • et Hélène Ramdani soi-même qui présente le Navire sur Phénix-Web. (Oui, la Belgique existe, et elle a bon goût !)

Et en plus, C’est l’Inuit qui gardera le souvenir du Blanc, de Lilian Bathelot, est sélectionné pour le prix Sorcières 2008, dans la catégorie “Romans ados”. Le prix, décerné par l’association des librairies spécialisées jeunesse et l’Association des bibliothécaires de France, récompense chaque année une œuvre jeunesse, dans plusieurs catégories d’âge et de genre.

À noter, les titres à paraître en 2008, sur le forum du Navire.

On trouve L’Inuit, Les Larmes et tous les livres du Navire dans toutes les bonnes librairies, Fnac comprises… Et bien sûr dans les webrairies ! Parmi lesquelles je recommande chaudement(1) Bibliosurf.

Les larmes étaient leur pardon

Les larmes étaient leur pardon,
de Marc Vassart

Le Navire en pleine ville, 2007.
ISBN : 9782916517155.
À découvrir sur Bibliosurf.com

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  1. Et avec le temps qu’il fait, ça s’impose… []


“Steam Trek” : quand Méliès rencontre Rodenberry

20 12 2007

Parce que dans l’espace, personne ne vous entend rigoler… :)



Peter Jackson produira Bilbo le Hobbit !

18 12 2007

Chouette ! Cet extrait du Wall Street Journal (!) vient d’atterir dans ma boîte à courriel, grâce à la liste des fans de Lois :

Peter Jackson and New Line Cinema have reached agreement to make J.R.R. Tolkien’s The Hobbit, a planned prequel to the blockbuster trilogy The Lord of the Rings.

Mr. Jackson, who directed the Rings trilogy, will serve as executive producer for The Hobbit. A director for the prequel has yet to be named.

Peter Jackson (faut-il rappeler qu’il a réalisé Le Seigneur des Anneaux ?) et le studio New Line Cinema on signé un accord pour la production de The Hobbit, un film basé sur le roman du même nom, et qui sera un prélude à la célèbre trilogie de films(1) basée sur l’œuvre de J.R.R. Tolkien.

Le réalisateur n’est pas encore choisi, mais Peter Jackson sera producteur exécutif, ce qui veut dire qu’il aura le dernier mot sur à peu près tout, depuis le choix des acteurs jusqu’aux lieux de tournage, du scénario aux effets spéciaux.

Et comme le précise Fantasy.fr, la compagne de Jackson, Fran Walsh, co-produira le film, comme cela avait été le cas pour Le Seigneur des Anneaux.

Peter Jackson, Fran et al. New Line. Bilbo le Hobbit.

Et qui dit Jackson dit probablement tournage en Nouvelle-Zélande…

C’est tout bon, ça ! :D

/FX : *soupiiiir de fan comblée* ^^°

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  1. Le roman n’en est pas une à proprement parler. []


Qui a peur de Thierry Magnier ?

18 12 2007

Un article à lire aujourd’hui, d’urgence, si on s’intéresse un tant soit peu aux livres, à l’édition, et aux conditions d’exercice de la profession en France : “Littérature jeunesse : l’offensive de la morale”, par le (de plus en plus incontournable) Navire , sur Bibliobs.

Le navire ? Oui, oui, celui qui est en pleine ville et qui publie L’Héritier du tigre. Et merci à mon collègue Don Lorenjy pour le lien !

Bref. Deux des livres de la collection «D’une seule voix» (Actes Sud Junior) sont sous le coup d’une interdiction aux moins de 15 ans. C’est du moins ce que demande de la Commission de surveillance et de contrôle des publications pour la jeunesse (dépendant du Ministère de la justice) chargée d’appliquer la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Il n’y a pas de “censure”, en France, si on entend par la le bon vieil Index ou la “censure préalable” de l’Ancien Régime. Mais la presse et l’édition jeunesse sont le seul secteur à s’être vu imposer des mesures dérogatoires au régime général assurant la liberté de création et de diffusion des publication.

L’aspect positif, c’est que le législateur reconnaît le caractère spécifique des livres et journaux destinés à la jeunesse, leur aspect formateur, éducatif.

Mais il faut avouer que le texte ladite loi est assez flou… Article 2 :

“Les publications visées […] ne doivent comporter aucune illustration, aucun récit, aucune chronique, aucune rubrique, aucune insertion présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse (sic !), la lâcheté, la haine, la débauche (re-sic !) ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l’enfance ou la jeunesse, ou à inspirer ou entretenir des préjugés ethniques. Elles ne doivent comporter aucune publicité ou annonce pour des publications de nature à démoraliser l’enfance ou la jeunesse.”

Ne pas faire l’apologie des crimes et délits, d’accord. Mais “ne pas démoraliser” les jeunes, vraiment ? À ce compte-là, on pourrait interdire à peu près n’importe quoi, à commencer par la Comtesse de Ségur. C’est une porte laissée ouverte (à dessein ?) aux activistes politiques et moralistes de tout poil. Lire la suite »



Les mots du jour

17 12 2007

Fatigués de l’actu ? Moi aussi. Ça va comme un lundi, forcément. Petite revue de presse, et de mots. Prévoyez les anti-émétiques.

Appliqué au maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, par Laurent Joffrin, après la sortie grossière du premier sur les journalistes de Libération.

Ce que faisait Christine Boutin l’an dernier, sur les sans-logis du Canal Saint-Martin. C’était avant les élections. Aujourd’hui, Augustin Legrand, des Enfants de Don Quichotte, n’attend vraiment plus grand-chose de la soi-disant “ministre des pauvres” !

Discussion fort intéressante chez Dominique (Le Petit Champignacien illustré) à propos de la façon dont la rhétorique d’extrême-droite emploie à tout bout de champ l’expression “le problème de l’immigration”. Comme s’il allait de soit, quelque part, que l’immigration soit forcément un problème…

Le cynisme se porte bien en Arabie saoudite. Le roi Abdallah vient de gracier une femme qui avait été victime d’un viol collectif, puis condamnée par la justice à de la prison et 200 coups de fouet.

Hein, pardon ? Si, si, on a bien lu. Enlevée et violée par sept hommes, cette femme avait été condamnée elle-même après avoir porté plainte. Et sa peine (initialement 90 coups de fouet) avait été aggravée en appel. Motif de la condamnation ? Avoir enfreint la loi sur la séparation des sexes : elle se trouvait, juste avant les faits, dans la même voiture qu’un homme qui n’était pas de la même famille. Les agresseurs (qui comptaient sans doute que leurs victimes n’oseraient pas porter plainte à cause, précisément, de cette loi…) avaient violé la femme et son compagnon.

Après avoir condamné les sept hommes à des peines de prison, la justice saoudienne n’a rien trouvé mieux que de se retrouver contre les victimes : prison et fouet pour l’homme et la femme violés.

La sentence avait suscité un tollé de condamnations internationales. (Et l’embarras aux entournures d’un allié indéfectible du royaume wahhabite, les USA.) Aujourd’hui, le roi annonce qu’il accorde sa grâce à la femme, à l’occasion de la fête de l’Aïd el-Kébir. Mais on ne sait pas si cette grâce vaut aussi pour la victime masculine. Les conservateurs saoudiens, eux, critiquent déjà vivement le roi pour avoir cédé aux “pressions de l’Occident”.
Tiens, au fait. Qu’en retiendront les criminels sexuels, en Arabie saoudite ? Que le 11ème commandement divin, et le plus important, est manifestement de ne pas se faire prendre.

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“They imagine they’re the wave of the future, but it’s only sewage flowing downhill.”

Aral Vorkosigan, dans Shards of Honor, de Lois McMaster Bujold



La scène à (ne pas ?) faire

16 12 2007

Quoi de neuf, doc’ ? Sur le front de l’écriture, j’entends…

Lolcat : How’s the novel coming along ?

La question revient souvent. Mais que les lecteurs et lectrices impatients se rassurent (et mon éditeur aussi, ahem…) : oui, je travaille à une suite de L’Héritier du tigre, non, je ne vous oublie pas ! Mais pardonnez-moi si je ne peux annoncer une date de publication, j’en suis encore au stade où je me débats avec les mots, l’histoire et les personnages pour essayer de m’y retrouver. J’ai environ 300 feuillets(1), et ce sont 300 feuillets de pure jungle. Passionnant, mais un peu terrifiant, aussi…

Et on se retrouve à fabriquer la route avant de pouvoir y marcher. Et à devoir contourner des arbres après s’y être cogné, puis, en y regardant mieux, à voir que ce n’était pas un arbre, mais une falaise, impossible à escalader ou contourner.

C’est alors le moment de sortir sa pelle, sa pioche et sa lampe de mineur.

Bref, l’auteure a fort à faire.

D’où des faux-pas, des retours en arrière, des approximations… Et parfois, l’auteure se rend compte qu’elle a laissé un trou béant dans la logique du récit, ou bien qu’elle a manqué une scène qui s’imposait. Du moins, c’est ce que son instinct lui souffle à l’oreille.

Et comme cet instinct aussi est autodidacte…

Il y a parfois (presque) de quoi s’arracher les cheveux. De frustration. Même si, bien sûr, ce n’est pas ça qui fera avancer les choses.

Parfois, pourtant, parfois, les choses fonctionnent comme on veut qu’elles fonctionnent. L’instinct embouche sa corne de brume et signale à l’auteure : “Là, là ! Une scène à faire, surtout ne la manque pas !

— Hein, pardon ?

— Là, voyons ! Tu as placé tes personnages autour d’une table, en train de manger, et tu ne décris même pas leur nourriture ? Tu ne mentionne même pas ce qu’ils mangent ?

— Heu, non, pourquoi ? Ce n’est pas une information cruciale ; ça n’a pas d’influence sur le reste du récit.

— Mais c’est indispensable ! Songe que tu écris un récit situé dans un monde imaginaire, que tes lecteurs ne peuvent pas se raccrocher à l’expérience commune du monde réel : tout ce sur quoi ils peuvent s’appuyer pour appréhender le récit doit se trouver dans le texte. Et la nourriture est un phénomène tellement humain, tellement terre à terre : quoi de mieux pour faire passer le lecteur de l’autre côté des mots, pour les faire entrer dans le monde que tu imagines ? Manger mobilise les sens les plus primordiaux qui soient : le goût, l’odorat et le toucher. C’est une expérience non-verbale, qui va droit au centre émotif du cerveau.

— Tiens, c’est vrai que les livres qui ont eu du succès contiennent souvent des scènes de repas, voire des recettes de cuisine… Pas tous ceux qui ont du succès, d’accord, mais un bon nombre. Aussi bien chez Agatha Christie que chez J. K. Rowling. Sans parler de Vásquez Montalbán, Camilleri, Patricia Cornwell… Et même J. R. R. Tolkien !

— Tu vois bien ! En plus, parler de ce que tes héros mangent ou ne mangent pas, de ce qu’ils aiment et de ce qui les révulse aide à cerner leur personnalité. À petites touches, mais sûres.

— Je vois, je vois, mon cher instinct. Très bien, n’en dis pas plus ! Je sauvegarde le passage en cours et je m’y mets illico !”

Et bien sûr, l’étape suivante est la réalisation que, maintenant, je dois inventer la cuisine du Nintaïka ! Au moins évoquer une tradition culinaire, des plats qui ne soient pas bêtement copiés sur monde réel, ou pire, sur d’autres livres(2). Et qui dit cuisine dit produits de l’agriculture et de l’élevage, de la chasse et de la pêche, donc économie, circuits d’approvisionnement, et tout ça… Quant aux implications culturelles et sociales, pas besoin d’avoir lu Le Cru et le cuit pour savoir qu’on est ce que l’on mange ! Et vice versa.

Voyons les choses du bon côté : à partir d’une simple scène de repas, j’approfondis non seulement la psychologie de mes personnages, mais tout mon univers…

Ouais. Je ne dois pas être très bien dans ma tête.

Writer: It’s not an occupation; it’s a compulsion.” (Écrivain : ce n’est pas un métier, c’est une compulsion.)

The Devil’s Publishing Dictionary, Teresa Nielsen Hayden

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  1. Le feuillet est une unité de mesure de la longueur d’un texte. Correspond à une page de 1500 signes, ou 25 lignes de 60 signes. []
  2. Vous savez quel est le plat le plus souvent préparé, en fantasy ? Du ragoût de lapin… Auteurs en herbe, faites donc votre propre univers ! []


La ponctuation, et autres outils pour la langue française

15 12 2007

Merci beaucoup à Mot compte double pour le lien du jour !

C’est vrai, la ponctuation, c’est parfois bien épineux. Même les écrivains chevronnés peuvent avoir des doutes…

Tiens, par exemple, dans quels cas utiliser une virgule, un point-virgule, un tiret ou encore deux points pour séparer des éléments d’une phrase ou les termes d’une alternative ? Et faut-il mettre un espace avant, ou après, ou les deux ? Et peut-on employer plusieurs fois le même signe dans une phrase ?

Lolcat ? point d’interrogation

Pas de panique ! Le site La-ponctuation.com répond à toutes ces questions, et bien d’autres. Histoire de la ponctuation, usage des différents signes en français, conseils pratiques… En particulier pour les traitements de textes : comment éviter qu’un signe de ponctuation se trouve rejeté au début de la ligne suivante, comment obtenir les guillemets à la française « … », etc.

En prime, le site indique l’usage typographique anglais (par exemple, on ne met pas d’espace avant un point d’exclamation ou d’interrogation, contrairement au français).

Mais ce n’est pas tout. En jetant un œil sur le bas de l’écran, on peut découvrir des liens vers d’autres sites proposant des outils linguistiques ou typographiques(1), sites qui à leur tour en signalent d’autres : dictionnaire de synonymes, convertisseur, traduction en ligne…

Tout n’est pas intéressant. Certains liens ne marchent tout simplement pas ! Mais je recommande particulièrement les suivants :

  • Les-dictionnaires.com (un annuaire des dictionnaires en ligne, rangés par thèmes, ce qui permet de découvrir à quel point ils sont nombreux, entre Wiktionnary et Dico-du-Net, sans parler le TLFi ou le Grand Dictionnaire terminologique de l’Office québequois de la langue française) ;
  • Le-conjugueur.com (les conjugaisons françaises enfin faciles ! À consulter en ligne ou à installer dans Windows ou Firefox) ;
  • la Grammaire Reverso, une grammaire française interactive, pour toute question brûlante d’accord du participe passé ou de pluriel des mots composés ;
  • Les-claviers.com, un clavier virtuel pour obtenir toutes les lettres accentuées des langues européennes (turc, islandais et occitan compris) qui ne peuvent rentrer dans les 105 touches du clavier standard.

Sans parler de divers outils pratiques non liés à la langue, comme le convertisseur de devises ou les indicatifs internationaux. De quoi gonfler (utilement) les marque-pages de votre navigateur !

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  1. C’est manifestement un échange de liens entre les différents sites de l’hébergeur, Storpub. []