Mes livres, je les choisis comment ?
Irène | 1 août 2007 | 16 h 17 minC’est l’amie Chwip qui m’a refilé le bébé — enfin, la chaîne, sur une idée du blogue Aimez-vous lire ?
Bibliophage… Moi aussi, je le suis. Mais sur quels critères choisis-je mes livres ? Qu’est-ce qui me fait craquer ? Serais-je capable de citer 7 raisons qui me font acheter un livre ?
Essayons toujours.
- J’ai déjà lu des livres du même auteur et j’ai adoré. Primordial. (Corollaire : je suis le genre de lectrice qui ne laissera pas tomber une série à moins que la qualité baisse vraiment beaucoup sur plusieurs volumes. Le rêve des éditeurs de fantasy. Ahem.)
- Je connais personnellement l’auteur ou l’éditeur, c’est quelqu’un que j’apprécie, à qui je fais confiance ou que je veux soutenir. Ou encore tout ça à la fois ! Un exemple parmi d’autres : les Contes myalgiques de Nathalie Dau, aux éditions Griffe d’encre.
- C’est un sujet qui m’intéresse énormément ou me touche personnellement ou qui est en rapport avec ce que j’écris. C’est comme ça que j’ai acquis pas mal de choses récemment sur les fauves mangeurs d’hommes. Hé, hé…
- C’est un truc bizarre, fascinant, voire provoquant, et qui frappe ma curiosité… Là, si j’ai des sous, il y a de grandes chances que je ne sorte pas de la librairie sans l’avoir acheté. (C’est comme ça que j’ai acquis il y a des années un bouquin du sociologue Eric Hobsbawm sur les bandits de grands chemins. Une lecture absolument passionnante et ô combien instructive. C’est aussi pourquoi un jour, dans une librairie anglaise, je suis repartie avec The Colour of Magic de Terry Pratchett.)
- J’ai lu ou entendu une critique enthousiaste dans une revue ou une émission que j’aime bien et surtout qui sache faire passer leur intérêt pour l’auteur ou le texte en question. J’ai découvert Zelazny grâce à la revue Khimaira et Lois McMaster Bujold grâce à Bifrost, par exemple.
- C’est quelqu’un que je connais qui m’en a parlé et dont l’enthousiasme m’a contaminé. Exemple : quand mon frère m’a parlé des Couleurs de l’acier de K. J. Parker, ou la bédé De cape et de crocs.
- Je l’ai lu chez quelqu’un, ou à la bibliothèque, et je n’ai pas pu vivre sans l’avoir chez moi pour le relire à loisir… Mon amour pour Douglas Adams a commencé ainsi, avec le Guide du routard galactique emprunté à la bibliothèque (au temps où les Guide du Routard® n’avait pas encore forcé l’éditeur français à changer le titre…) il y a bien des années. Depuis, je l’ai acheté en français et en anglais. (Très geek, ça, je sais.)
Et vous, alors ? Selon la tradition, je transmets le relais à… qui voudra ! Lecteurs, lectrices, à vos méninges — et à vos blogues !












Et tu n’as pas mis “je l’ai vu dans le magazine Lire”!
Une chaîne intéressante, pour une fois. J’ai bien envie de reprendre le flambeau!
En fait, je choisis presque toujours mes livres en flânant dans les librairies…
J’adore tes réponses ! C’est vrai que j’avais oublié qu’on est parfois attiré par un livre à cause du sujet ou de la provocation qu’ils nous inspire, par rapport à ce qu’il éveil en nous, notre vécut.
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Sinon, merci pour ton commentaire, je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde
(désolée j’ai tapé trop vite c’est bourré de fautes, oups…)
@ Roanne : c’est pas grave !
Et c’est sympa de te revoir ici.